Historique  

Fondée en 2013 par Madame Fatimata Gaye, Foutankée d’origine, victime de violence conjugale au Sénégal et au  Canada, de racisme, d’esclavagisme et  de  l’inégalité sociale en Mauritanie et au Sénégal. Faute de son vécu dans un milieu familial et religieux ou la voix d’un homme est plus valorisée que celle de la femme, Madame Gaye a visé à mobiliser une force vive et active en faveur de l’égalité des sexes  et l’autonomisation des femmes issues des milieux défavorisés dans les zones rurales. 

À la suite de plusieurs années de violences conjugales au Sénégal et au Canada, Madame Gaye séjourne avec sa fille et ses deux sœurs dans une maison de refuge (nommée Intervalle) pour fuir la misère. Une maison qui accueille chaleureusement des femmes victimes de violences conjugales et familiales. Elle a alors découverte qu`elle n’était pas seule dans ce cas et cela lui a permis de constater qu`il y en avait aussi dans le milieu des associations communautaires Africaine du Québec Canada.  Ayant vécue ceci, à son tour, elle décida de créer cette fondation afin venir en aide aux jeunes et aux femmes extrêmement blessés à son tour .Elle veut assurer aux femmes en état d’itinérance ou a risque d’y sombrer  des soins curatifs et préventifs en santé relationnelle. À cette époque, on observait dans plusieurs quartiers dans l’île de Montréal un accroissement important de la pauvreté. Un taux élevé de personnes seules, d’itinérants immigrants et cachées qui ne parvenaient pas à s’intégrer en plus d`une forte augmentation de la demande pour les banques alimentaires. Ces observations indiquaient donc clairement qu’il y avait un problème. 

Cumulée de son vécu en Afrique, Madame a eu l’idée d’étendre son combat au-delà du Canada, précisément en Afrique au Sénégal et en Mauritanie. 

En créant cette fondation Madame Gaye a débuté ses activités avec ses propres moyens,  afin de répondre aux problèmes : (i) de la faim, (ii) de l’isolement (iii) de la précarité  (iv) lutte contre l’immigration clandestine en Afrique (v) la famine   (vi) l’analphabétisme (vii) la pauvreté sous toutes ses formes, (viii) améliorer les conditions de vie des communautés (x) participer ainsi au développement socio-économique et culturel des populations défavorisées vivant au Québec  Canada et de Fouta des deux rives . 

Ainsi, l’organisation compte accomplir les idéaux de solidarité, de partage et de complémentarité entre les peuples partout dans le monde. De plus, le besoin de faire participer les populations à leur propre développement est l’une de ses principales préoccupations.  

La mise en relation des partenaires s’opère entre les Etats, collectivités et organisations locales, les institutions nationales, organisations internationales. Il s’agit de tisser un réseau de relations qui implique, non seulement les autorités locales, mais également les diverses organisations ainsi que les populations (actrices/bénéficiaires) dans le processus de développement  

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